Quelle moisson ! et comme elle fut bonne ! Un grand merci à tout le monde, à l'esprit de synthèse cinglant de ces messieurs et à la finesse de ces dames, C'EST BON ! j'y suis arrivée. Grâce à vous. l'esprit titraille n'est pas évident du tout et pourtant, un titre, c'est très important. Le plus beau ? La promesse de l'aube.
Pour infos, La cicatrice dans la tête
s'est d'abord intitulée Les pointes du hérisson (réf à Flaubert qui nommait ses crises d'épilepsie ainsi) et Chronos blues, La ride de l'amertume. C'est vous dire à quel point je suis dépourvue du raccourci visionnaire.
Plus je m'enfonçais dans les limbes du manuscrit présent, plus je devenais à la fois poreuse et aussi sèche qu'une pierre ponce. Comme quoi, donner qq indices et ne pas dévoiler l'intrigue peut amener à des trouvailles précieuses.
A la personne qui a décroché le pompon : pour l'instant, rien n'est joué, mais j'ai bon espoir. je dévoilerai le nom du gagnant(e) en temps voulu.
info amusante : brainstorming en 1912 autour d'une benzodiazépine capitale. Tout le monde se dispute. l'un d'eux lâche : "gardez 'nal' !" c'est ainsi que le gardénal a vu le jour...
Bises d'une pine'up au moral, comment dire, guilleret (et un keppra pour la route !)
Commentaires